
C’est un hôtel imposant qui vient de signer une collaboration avec un chef tout aussi imposant. L’Anantara Plaza Nice Hotel annonce la nomination de Thomas Colette comme nouveau Chef Exécutif de l’établissement. Une belle surprise qui va venir booster l’expertise culinaire de l’hôtel de l’avenue de Verdun et accélérer encore le rayonnement de la marque sur la Côte d’Azur. D’autant qu’au vu des inspirations méditerranéennes de la cuisine du Chef, cette arrivée risque de faire des étincelles.
Un profil international avec de très belles références
Thomas Colette, c’est un chef qui sait que son CV pèse lourd. Très lourd. Et pour cause, il est passé par les plus grands : Fouquet’s de Pierre Gagnaire (Paris), les Histoires – Mathieu Pacaud, le Ritz London (Angleterre), le Mandarin Oriental (Paris), le Sur Mesure de Thierry Marx mais également par le Ritz-Carlton (Russie) et le Domaine de Murtoli. Un parcours d’une solidité rare qui se pare, en plus, d’accents internationaux.
Et si ça n’en était pas assez pour convaincre l’Anantara de le choisir, le nouveau Chef Exécutif déploie d’autres cordes à son arc. Son histoire démontre ainsi une singulière capacité à faire de concepts culinaires naissants de véritables success storys, comme en témoignent ses expériences au sein du Leylaty Group en Arabie Saoudite ou encore au St. Regis Red Sea Resort.

L’équilibre et la subtilité comme boussoles
Son succès s’explique certainement, comme pour tous les grands chefs, par un sens aigu de l’excellence, du travail acharné et de la discipline. Mais en parcourant ses interviews et en étudiant sa cuisine, le Chef révèle en réalité des qualités bien différenciantes.
D’abord, une marotte : l’équilibre. Pour nous, c’est surtout le signe d’une cuisine mûrement réfléchie où chaque ingrédient a sa place et où rien n’est superflu. Un plat, c’est une osmose, des synergies savamment pensées. Retirez un ingrédient et c’est toute la construction qui s’effondre. Thomas Colette l’a parfaitement compris et c’est la raison pour laquelle ses créations sont aussi fortes : elles assument d’être fragiles, conditionnées à la concomitance de certaines températures, de certains goûts, de certaines présentations.
Mais ce qui séduit le plus chez lui, c’est la légèreté et la délicatesse de ses propositions. Son amour des produits de la mer, la justesse de ses visuels, colorés, joyeux, vivants : tout concourt à ce que l’effort derrière chaque plat devienne invisible avec le Chef. Sa création langoustines-tomates, en forme de fleur, nous avait en particulier marqués et nous avait d’autant plus ravis que l’ensemble des produits avait été utilisé en entier, avec zéro déchet restant.



