
Chaque année, les mêmes œufs reviennent. Les mêmes maisons, les mêmes images parfaitement cadrées. Et souvent, saturé par ce cycle sans fin, le regard s’arrête là. Il était temps de bousculer les lignes et de mettre en avant d’autres créateurs qui méritent, eux aussi, d’attirer toute la lumière. Chroniques du Luxe vous dévoile sa meilleure sélection de Pâques 2026 et les belles histoires dénichées derrière ces créations qui incarnent à la perfection le savoir-faire de nos artisans.
Le plus artistique : Jacques Genin x Hélène Blanc – Vertigo

Quand Jacques Genin nous reçoit en plein cœur de sa chocolaterie, dans le 3e arrondissement, c’est sa générosité qui nous frappe en premier. Alors que les fêtes de Pâques approchent à grands pas, Jacques prend le temps de nous dévoiler en profondeur les coulisses de sa collection et de revenir sur sa folle passion pour le chocolat. Une histoire d’amour qu’il entretient depuis son plus jeune âge et qu’il a, aujourd’hui, à coeur de transmettre en s’associant avec d’autres. Sophie Vidal, sa seconde, et ses équipes, bien sûr, qu’il met spontanément en avant dans notre échange, mais aussi d’autres artisans et artistes, à l’image d’Hélène Blanc, peintre et illustratrice spécialiste de l’aquarelle. L’artiste a accepté le pari fou de changer de support pour passer de la toile au chocolat. Et il suffit de la regarder peindre, un à un et à la main, les variations volcaniques qui orneront les œufs de la collection pour comprendre que l’alliance entre ces deux visionnaires était évidente.
Le résultat dépasse l’objet chocolaté et pourrait presque trouver sa place dans un intérieur de collectionneur. Une œuvre d’art vivante où la couleur, la signature de Jacques Genin, est reine. Au-delà des œufs, c’est aussi tout un écosystème animalier qui sort des ateliers : poissons multicolores, lapins allongés comme debout, éléphants et dauphins d’un réalisme saisissant… Sans compter ces petits oursons à bascule, installés sur un support sphérique qui offrent aux enfants (comme aux plus grands) la possibilité de créer un balancement envoûtant. L’esthétique est si forte qu’elle s’apparente à celle de la céramique ou du verre soufflé. Une création à offrir à des amis esthètes… ou à soi-même !
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Site web : Jacques Genin
Prix : à partir de 85 euros pour les créations Vertigo
A retrouver exclusivement en boutique.
Le plus mignon : Panpan Mellow, Crunchy Bibi et… Bloop de Claire Heitzler & Producteurs

Une chose est sûre : Pâques et son esprit régressif collent définitivement bien à l’identité de Claire Heitzler. Ses créations s’inspirent des êtres qui lui sont chers : ses plus beaux doudous. Après un séjour en Espagne où ces derniers lui ont été arrachés après le vol de ses valises, elle a voulu retrouver ses petites créatures et leur a redonné vie par le chocolat. C’est ainsi que Bibi, un adorable ours a vu le jour et revient cette année avec une nouvelle proposition aromatique puisque Bibi devient Crunchy Bibi et se pare d’un praliné noisette pour la déclinaison chocolat noir et d’un praliné amande pour la version chocolat au lait.
Le kawai inspire Claire Heitzler, marquée par un voyage au Japon, haut lieu des créatures pastel qui finissent souvent par déborder nos valises… Son lapin Panpan, tout en guimauve, est un dérivé direct de cette influence asiatique et fait le bonheur des enfants… comme de leurs parents. Au point qu’on ne sait plus vraiment à qui ses créations sont véritablement destinées !
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Site web : Claire Heitzler & Producteurs
Prix : Crunchy Bibi à 24 euros – Panpan Mellow à 15 euros
Le plus proche de la tradition : les animaux de la ferme familiale de Pleincoeur

Les créations de Pâques prennent ici racine dans quelque chose de plus profond que le chocolat, dans un héritage. Celui de Maxime Frédéric, chef pâtissier dont l’histoire personnelle est indissociable du monde agricole. Enfant, il passe tous ses week-ends dans la ferme familiale en Normandie, aujourd’hui reprise par sa sœur, cinquième génération à faire vivre ce patrimoine. De ces souvenirs naît une vision sincère et incarnée du chocolat, où chaque création porte en elle un fragment de cette terre nourricière. Les œufs du verger s’inspirent directement de ceux pondus dans cette ferme — comme un trait d’union entre nature et artisanat. Et à la dégustation de ces œufs, les différents pralinés révèlent des variations qui surprennent à chaque bouchée.
Quant aux fleurs, omniprésentes dans les créations du chef, elles trouvent leur source dans une histoire intime — celle de sa grand-mère Rose — et s’épanouissent aujourd’hui dans des compositions délicates et botaniques. Autour du chef, tout un écosystème se dessine : producteurs de noisettes devenus partenaires, équipes engagées, artisans passionnés. Jusqu’au chef boulanger Antonin Racinet, passé lui aussi par Cheval Blanc, qui prolonge cette exigence dans des viennoiseries 100% chocolat au feuilletage généreux qui cachent en leur sein une onctueuse crème au chocolat. Entre moutons, vachettes et coffrets fleuris, Pleincœur compose une collection profondément vivante, où le goût se mêle à la mémoire et où chaque pièce raconte, tout en douceur et en gourmandise, une histoire de famille.
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Site web : Pleincoeur
Prix : 28 euros pour le coffret de fleurs – 22 euros les oeufs des vergers
Certains produits de la collection de Pâques ont été envoyés dans le cadre d’un envoi presse par la Maison mais sans obligation de contenu. Nous conservons donc une totale liberté d’expression, comme toujours, et ces envois permettent de vous faire des retours plus précis sur l’expérience, les goûts et les textures.
Le plus ludique : la fête foraine de Pierre Chauvet

Chez Pierre Chauvet, Pâques n’est pas seulement une fête. C’est le souvenir d’enfance par excellence que l’on ravive : celui de la fête foraine. Né entre le Cameroun, le Congo et la Côte d’Ivoire, le chocolatier porte en lui une sensibilité particulière aux saisons, aux couleurs et aux plaisirs simples. Formé dans de grandes maisons, passé notamment par les cuisines de Roger Berger puis par l’ouverture du Doyen sous la direction de Jacques Maximin, il découvre le chocolat presque par accident — avant d’en tomber définitivement amoureux. Depuis, il développe un travail singulier autour du bean-to-bar, cherchant à créer des assemblages qui lui ressemblent.
Avec sa collection de Pâques 2026, c’est toute une nostalgie qui nous saisit : celle de la pêche aux canards, des rires d’enfants et de ces instants suspendus où le jeu réunit tout le monde autour d’une même mare. Déclinés en plusieurs tailles et couleurs — jaune, vert, rouge — ses petits canards deviennent les héros d’un univers joyeux et pop qui fait du bien. Mais derrière cette apparente légèreté se cache un véritable travail d’équipe. Ici, tout se construit collectivement : ses collaborateurs participent à la création, ses fils imaginent les illustrations, et, à l’origine du thème de ces Pâques 2026, on retrouve bien sûr l’épouse de Pierre Chauvet. Entre technique contemporaine — pulvérisation de colorants naturels au beurre de cacao — et regard tourné vers l’enfance, Pierre Chauvet signe une collection qui nous ramène très directement à ces premiers émerveillements.
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Site web : Pierre Chauvet
Prix : 15 euros pour le coffret de canards – 49 euros pour l’oeuf fleuri
Certains produits de la collection de Pâques ont été envoyés dans le cadre d’un envoi presse par la Maison mais sans obligation de contenu. Nous conservons donc une totale liberté d’expression, comme toujours, et ces envois permettent de vous faire des retours plus précis sur l’expérience, les goûts et les textures.
Le plus champêtre : Le panier en osier du Cacaotier

Chez Le Cacaotier, Pâques quitte la vitrine pour s’installer dans l’herbe. Une nappe à carreaux, quelques fleurs, et au centre, un panier en osier — entièrement façonné en chocolat. La matière est travaillée à la main, dans des mouvements circulaires qui reproduisent le tressage de l’osier. Une technique exigeante, mise au service d’un objet pensé pour être ouvert, manipulé puis servi. La collection, qui compte plus de 80 références, s’appuie sur une base solide : sélection rigoureuse des matières premières, travail en circuits courts, développement de références bean-to-bar. À quelques kilomètres, un producteur de noisettes alimente directement la maison, qui privilégie les collaborations locales jusque dans ses approvisionnements.
Cette approche se retrouve dans le goût. Des créations volontairement moins sucrées, qui laissent plus de place au produit et à sa texture. Les codes de Pâques sont là — lapins, cloches, fritures — mais déplacés dans un décor à la fois inhabituel et familier. Un contrepoint assumé aux mises en scène traditionnelles sans jamais trahir l’esprit de Pâques, ici ramené du côté de la nature et de la chasse. Avec cette création, on aurait bien envie de mettre tous nos œufs dans le même panier !
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Le plus cosmique : direction l’espace avec Hasnaâ Chocolats Grands Crus

Chez Hasnaâ Chocolats Grands Crus, Pâques quitte la terre pour mieux explorer les étoiles. Ici, pas de cloches ni de lapins traditionnels, mais un véritable voyage dans l’espace, imaginé comme un fil conducteur qui traverse l’ensemble de la collection. Planètes aux reflets profonds, lunes texturées, œufs astéroïdes… La collection puise son inspiration dans l’univers spatial, imaginé initialement pour le groupe Ariane, et déploie un récit cosmique où chaque création devient un fragment d’un monde plus vaste.
Mais derrière cette esthétique spectaculaire, c’est aussi une approche très précise du chocolat qui se dessine. Fidèle à une démarche bean-to-bar, la maison travaille des cacaos soigneusement sélectionnés, notamment de São Tomé et du Togo, dont les profils aromatiques complémentaires permettent d’exprimer toute la richesse des créations. Le premier apporte de la puissance et de l’intensité, tandis que le second offre des notes plus rondes, légèrement tournées vers la noix de coco, qui viennent équilibrer l’ensemble. Au sein de cette collection, certaines pièces racontent aussi des histoires plus personnelles, comme cet extraterrestre, directement inspiré d’un voyage récent au Japon et d’une esthétique pop assumée. Le résultat : une collection qui parle autant aux amateurs de chocolat qu’aux grands enfants en quête d’évasion. Parce qu’après tout, Pâques reste aussi une affaire d’imaginaire.
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Site web : Hasnaâ Chocolats Grands Crus
Prix : Lune à 18 euros – Extraterrestre à 18 euros – Oeuf planète à 28 euros
Certaines créations ne sont disponibles qu’en boutique mais les baleines sont disponibles en ligne.
Le plus onirique : les baleines et l’Oeuf Maya de La Baleine à Cabosse

Tout commence loin du chocolat. En Colombie, face à l’océan, l’apparition de baleines à bosse vient bouleverser le regard des fondateurs. De cette image naît une idée rare : faire dialoguer le cacao et le vivant. Ainsi apparaît la baleine à cabosse. Une créature hybride où le corps de l’animal épouse le fruit du cacaoyer. Une manière de raconter l’origine autrement, sans folklore, mais avec imagination.
Pour Pâques, la maison spécialiste du bean-to-bar pousse le récit plus loin : la baleine devient ovipare, surgit de son œuf, et transforme le rituel en véritable fable. Côté dégustation, rien n’est laissé au hasard. Cacao de São Tomé, de la région de Cantagalo, noisettes du Piémont, amandes de Valencia et touches acidulées avec des myrtilles sauvages des Alpes Dinariques : tout est sourcé et la chaîne de production est entièrement maîtrisée dans le respect de l’Homme et de la nature. Même l’Œuf Maya, gravé comme un vestige, ramène le cacao à ses racines les plus anciennes. Rarement une maison aura aussi bien conjugué une belle histoire avec l’une des approches les plus exigeantes du moment sur le chocolat et les matières premières.
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Site web : La Baleine à Cabosse
Prix : Baleines entre 21 et 25 euros – Oeuf Maya à 55 euros.
L’Oeuf Maya est à retrouver exclusivement en boutique.
Le plus poétique : les oies de Fabrice Gillotte

Cette année, la maison nous emmène dans son univers de « Pâques de rêve », dans la continuité d’un imaginaire déjà amorcé à Noël. Au cœur de cette scénographie, Fabrice Gillotte choisit sa mascotte : l’oie. Élancée, presque en mouvement, elle incarne la pièce centrale autour de laquelle tout s’organise. Dans les ateliers, cette figure a d’abord été pensée comme une sculpture, travaillée dans des formats monumentaux avant d’être déclinée en versions plus accessibles.
Derrière ce sujet, c’est tout le savoir-faire du Meilleur Ouvrier de France qui s’exprime. Praliné amande, amandes caramélisées, chocolat au lait ou noir : la gourmandise reste au cœur de la création, fidèle à une maison qui n’oublie jamais que le plaisir gustatif prime. Autour de cette oie, d’autres figures viennent compléter le tableau — poissons, œufs, petites pièces — comme autant de clins d’œil à une Pâques à la fois traditionnelle et réinventée.
Le plus amusant : Bruno, Béatrice et Jack, les animaux imaginaires de Yvan Chevalier

Un crocodile qui pêche, un kangourou appareil photo en bandoulière, une lapine aux commandes d’un avion. Chez Yvan Chevalier, tout commence par ces silhouettes improbables, presque sorties d’un souvenir. On pourrait croire à un simple clin d’œil à l’enfance. Mais à bien y regarder, il y a plus. Une présence. Un regard particulier. Chaque petit personnage existe vraiment, avec ses gestes, ses accessoires, sa manière d’occuper l’espace.
Ce ne sont pas de simples figures. Mais presque des compagnons. Des créatures familières, comme celles que l’on croise dans les livres d’enfance, celles auxquelles on prête une voix, une histoire, une vie. On imagine ce crocodile attendre patiemment au bord de l’eau, ce kangourou capturer des fragments de voyage, cette lapine filer au-dessus des nuages. Des bouts d’histoires, à peine esquissés, mais déjà bien inscrits dans notre imaginaire. Et qu’on a presque envie de garder avec soi pour une saison de plus.
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Site web : Yvan Chevalier
Prix : Bruno, Béatrice et Jack à 35 euros
A retrouver exclusivement en boutique.
Le plus engagé pour les femmes : La Renaissance des Femmes avec Jade Genin

Avec la Renaissance des Femmes, Jade Genin célèbre Pâques, certes, mais en déplace le regard pour faire de la fête un espace de réflexion sur nos trajectoires intimes. Car si Pâques évoque traditionnellement la résurrection, la chocolatière choisit d’en explorer une lecture contemporaine et engagée : celle de la reconstruction des femmes, de leurs corps et de leur liberté.
Trois créations incarnent cette narration en mouvement : la mue, la rupture et l’acceptation. Inspirée du kintsugi, l’acceptation sublime les failles en les soulignant d’or, transformant la blessure en force visible. La rupture, plus radicale, s’inscrit dans une dynamique de fracture assumée, influencée par l’art de Lucio Fontana, où le geste de couper devient un acte fondateur. Enfin, la mue évoque une transformation plus douce, presque silencieuse, où l’on abandonne une peau ancienne pour en révéler une nouvelle. Autour de ces pièces centrales gravite un univers plus ludique, fidèle à l’esprit de la maison : grenouilles colorées et revisites de la barre Kinder viennent ponctuer la collection, comme un écho à l’enfance et à la métamorphose. Une collection forte, presque manifeste, qui fait de Pâques un terrain d’expression rare dans l’univers du chocolat.
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Site web : Jade Genin
Prix : 35 euros pour la Mue – 75 euros pour la Rupture – 95 euros pour l’Acceptation
A retrouver exclusivement en boutique.
Le trompe-l’oeil le plus réussi : Le Cappuccino du Comptoir Woodward

Au premier regard, rien de plus qu’une tasse de bon cappuccino, délicatement posée, coiffée d’une mousse légère et d’un latte art maîtrisé à la perfection. Et pourtant, il suffit de s’attarder quelques secondes pour comprendre que quelque chose va déjouer nos attentes. Au Comptoir Woodward, l’illusion est totale car cette tasse n’est pas un café — mais une création de Pâques en chocolat.
À la découpe, la surprise opère pleinement : une coque en chocolat finement travaillée, renfermant un cœur gourmand aux textures contrastées, entre crémeux et croustillant, évoquant subtilement les notes torréfiées du café. Le jeu sur les textures et les saveurs prolonge ainsi l’illusion visuelle, jusqu’à troubler nos repères. Avec cette création, Le Comptoir Woodward s’inscrit dans une approche contemporaine du chocolat de Pâques, où la technicité se met au service de l’émotion. Une création qui tient jusqu’au bout son jeu de trouble.
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Site web : Comptoir Woodward
Prix : Le Cappuccino est à 45 CHF
A retrouver exclusivement en boutique (Suisse).
Les mentions (très) spéciales : la Forêt Gourmande de Quentin Bailly et l’Oeuf Maya de la chocolaterie Origine (Annecy) et les doudous chocolatés de Maison Bouillet


S’il est impossible de tout montrer, certaines créations auraient également eu toute leur place dans cette sélection.
Parmi elles, celles de Quentin Bailly, dont l’univers narratif, construit autour de sa “Forêt Gourmande”, déploie une approche à la fois immersive et minutieuse du chocolat. Chaque pièce y trouve sa place dans un ensemble cohérent, pensé comme une promenade sensible où le savoir-faire technique se met au service de l’émotion. Avec lui, le chocolat devient un paysage à parcourir, à l’image de sa forêt peuplée de coccinelles, de hérissons et de nids.
Dans un registre différent, la maison Origine (Annecy) poursuit un travail remarquable autour du bean-to-bar, en explorant le chocolat dans ce qu’il a de plus essentiel : son lien au terroir, à l’histoire et à la matière. À travers des créations comme l’œuf Maya, c’est tout un imaginaire qui s’ouvre à nous, nourri par les cultures anciennes du cacao et une volonté affirmée de raconter les civilisations qui l’ont cultivé, bien avant qu’il ne devienne un produit standardisé.
Enfin, dans un style tout aussi libre et délibérément joueur, Sébastien Bouillet signe une collection à part, où le chocolat s’émancipe commplètement des codes attendus. Entre sculptures graphiques, faune stylisée et esprit décalé, ses créations brouillent, elles aussi, les frontières entre chocolaterie et objet design. Au plus grand bonheur de nos yeux et de nos papilles.

Autant de propositions fortes, qui confirment – s’il le fallait encore – la richesse et la diversité de la création chocolatière contemporaine.
Les crédits photos appartiennent, pour l’ensemble des visuels, aux marques qui ont diffusé lesdites images.


